À propos

Qui est Maria Paillard ?

Comédienne · Autrice · Humoriste · Metteuse en scène

Portrait de Maria Paillard en 2019, photographiée par Hubert Moal
Maria Paillard, 2019 · photographie Hubert Moal · CC BY-SA 4.0

Parcours

Maria Paillard est une artiste originaire de Brest, aux multiples facettes : comédienne, autrice, humoriste et metteuse en scène.

Son parcours ne s’est jamais laissé enfermer dans une seule case. Formée au métier de comédienne, elle travaille aussi la danse, les claquettes, la chorégraphie et la musique. Le corps, la voix et le rythme deviennent peu à peu les fils conducteurs d’un travail qui la mène du théâtre à l’humour, puis de l’image à la chanson.

Devant la caméra

Maria Paillard joue au cinéma et à la télévision, dans des productions françaises et internationales, avant de poursuivre son parcours sur scène.

Elle passe aussi devant la caméra. Elle tient un premier rôle dans Quand la famille s’en mêle, réalisé par Alice Girard, puis l'un des rôles principaux, Hélène, dans Le Destin d’un chantier naval, une production chinoise. À la télévision, elle joue une serveuse dans Marie Fransson, une fiction diffusée sur France 2 à partir de 1998, et participe aux sketches du Vrai Journal sur Canal+.

Dans Marie Fransson, Maria apparaît au générique sous le pseudonyme Marce Bach. Sa serveuse, occupée à faire son travail, se retrouve prise à témoin dans une discussion impossible face à Annie Girardot. L’écho est joli : Girardot avait profondément marqué le rôle de Madame Marguerite, que Maria choisira à son tour de porter au théâtre. En 2005, elle met en scène et interprète la pièce de Roberto Athayde, dans l’adaptation de Jean-Loup Dabadie.

Du théâtre à l’humour

Au théâtre, Maria Paillard mêle jeu, danse, chorégraphie, humour et adresse directe au public, en France comme à l’étranger.

Le théâtre l’emmène sur des scènes très différentes, en France, dans les DOM-TOM et à l’étranger. Elle joue, danse, chorégraphie et participe aussi à des spectacles de rue. Des créations comme Déambulles, Tout bascule ou Tranche de vie, tranche de rêves racontent déjà cette envie de circuler entre les disciplines.

En 2009 vient Sauvons la planète, l’autre manière d’envisager l’écologie, un seule-en-scène satirique qui ne cherche pas à rester bien sage. Sur scène, Maria aime l’adresse directe, le mouvement, l’imprévu et cette relation très particulière qui se crée avec le public.

Madame Marguerite ne la quitte pas. En 2008, Maria Paillard en remonte une deuxième version, avec une mise en scène où le personnage traverse le temps, du tableau noir d'avant 1970 jusqu'à un tableau numérique. La pièce est notamment jouée au festival Oups!, à Brest, en février 2008.

En 2010, elle emmène Sauvons la planète aux Feux de l'Humour, le festival de Plougastel-Daoulas, où elle s'implique aussi dans les tremplins qui révèlent de nouveaux humoristes.

Et puis il y a le Vauban. De Madame Marguerite en 2005 à la naissance d'In The Garden With Maria en 2018, l'Espace Vauban de Brest traverse tout son parcours. En 2009, après Sauvons la planète, le chroniqueur Hervé Le Gall écrit : « Le boss du Vauban, ce soir, c'était toi. »

Créer et ouvrir la scène

À Brest, Maria Paillard crée des rendez-vous collectifs et des lieux où les artistes peuvent se rencontrer, travailler et se présenter au public.

À Brest, elle imagine en 2012 Maria et ses langues de VIP, des plateaux d'humoristes réunis chaque mois au Cabaret Vauban, autour d'un thème. Le parrain, c'est Jean-Yves Lafesse, et c'est lui qui le lui a proposé. Sur ces plateaux passent des humoristes qu'on retrouvera plus tard partout, comme Guillaume Meurice, programmé en janvier 2012, avant qu'il ne rejoigne France Inter.

Cette envie d'ouvrir la scène aux autres ne la quitte pas. En 2018, elle ouvre le Manaam, un studio d'enregistrement pensé comme un lieu de création et de diffusion pour les musiciens. Ouest-France le résume d'un mot, « généreux ».

La musique

Avec In The Garden With Maria, elle prolonge son travail de scène dans un projet où se rencontrent musique, voix et images.

Le projet In The Garden With Maria naît officiellement le 5 décembre 2018, au Vauban, évidemment. La même année, la presse locale s'amuse d'un autre de ses talents : Maria Paillard voit des visages partout, y compris « Jésus dans une omelette ». C'est de la paréidolie, et ça dit assez bien son regard d'artiste.

Aujourd’hui, avec In the Garden with Maria, elle ouvre un nouveau chapitre fait de musique, de voix et d’images. Dans son dépliant, une phrase résume joliment le lien entre toutes ces vies : « La scène est son jardin public. » Son jardin artistique, lui, reste vaste, un peu imprévisible et encore largement à explorer.

Première version de travail, appelée à s’enrichir au fil du classement et de la vérification des archives.

Repères vérifiés

Questions
fréquentes.

01

D’où vient Maria Paillard ?

Maria Paillard est née à Brest et reste liée à la vie artistique brestoise. Son parcours l’a également conduite à travailler à Paris, ailleurs en France et à l’étranger.

02

Quelle formation théâtrale Maria Paillard a-t-elle suivie ?

Maria Paillard a suivi des cours de théâtre à Paris dès son plus jeune âge, notamment aux Enfants Terribles et aux Cours Simon.

03

Depuis quand Maria Paillard monte-t-elle sur scène ?

Maria Paillard est active artistiquement depuis 1991. Son parcours réunit le théâtre, l’humour, la danse, la chorégraphie, l’audiovisuel, la mise en scène et la musique.

04

Maria Paillard a-t-elle joué pour le cinéma et la télévision ?

Oui. Maria Paillard a joué dans des productions françaises et internationales, notamment Marie Fransson sur France 2, des sketches du Vrai Journal sur Canal+ et Le Destin d'un chantier naval (Chuan Zheng Feng Yun), une série historique chinoise diffusée sur CCTV-1 en 2007, dans laquelle elle tient l'un des rôles principaux, Hélène.

05

Quels humoristes Maria Paillard a-t-elle programmés ?

Avec ses plateaux Maria et ses langues de VIP, créés en 2012 au Cabaret Vauban de Brest et parrainés par Jean-Yves Lafesse, Maria Paillard a notamment programmé Guillaume Meurice en janvier 2012, avant qu'il ne devienne chroniqueur sur France Inter.